Articles

Les cantines en circuit court au cœur du projet alimentaire territorial

Rédigé par ID.CiTé le 10/03/2020



La restauration collective est encore largement communale, mais des mutualisations nombreuses s’engagent au niveau intercommunal. La communauté de communes du Pays de Mortagne, en Vendée, accompagne son territoire et ses communes pour proposer davantage de produits bios et locaux dans les cantines.

La loi Egalim prévoit qu’en 2022, les repas en restauration collective devront inclure au moins 50 % de produits répondant à un critère de qualité, dont 20 % de produits bio. Pour les acheteurs publics, les deux principaux obstacles à l’atteinte de ces objectifs sont la connaissance des producteurs locaux auprès desquels se fournir et les règles de la commande publique qui excluent le critère de préférence locale.

Ainsi, au niveau national, la part de bio dans les repas est de 4,5 % dans la restauration collective. Lorsque les marchés existent et que l'allotissement fonctionne, il faut encore s'assurer que les opérateurs locaux ont connaissance de ces marchés et les aider à se structurer pour qu'ils soient en mesure d'y répondre.

Soutenir la production locale
Dans le cadre du diagnostic de ce projet, la communauté a recueilli 
plus de 600 contributions d’habitants portant sur leurs habitudes de consommation et leurs attentes concernant les produits locaux. Les représentants des filières de l’alimentation (agriculteurs, restaurateurs, cantiniers, transporteurs, associations caritatives, nutritionnistes, réseau de participation citoyenne…) ont ensuite identifié les défis à relever en matière d’alimentation, notamment pour soutenir la production locale.

ADCF  - Analyse complète - 2020-03-06